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Super Cash Back Gold: il a investi Rs 4 M mais risque de ne pas être remboursé
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Super Cash Back Gold: il a investi Rs 4 M mais risque de ne pas être remboursé
«Soit ils ne sont pas d’accord avec le nouveau plan de remboursement, soit ils ne veulent pas toucher leur argent pour diverses raisons. Dans le cas de ce monsieur, il m’est difficile, à ce stade, de dire s’il va être remboursé ou non.»
Il est désespéré. Un Curepipien de 70 ans a investi plus de Rs 4 millions dans le plan Super Cash Back Gold (SCBG). Or, il ne s’est pas manifesté pour être remboursé avant la date limite, le 30 septembre. La raison : ce n’est que début octobre qu’il s’est rendu compte que le gouvernement avait élaboré un nouveau plan de remboursement.
Le septuagénaire avait d’abord investi Rs 6 millions dans le plan SCBG en 2013. Il avait par la suite récupéré environ Rs 2 millions avant le krach de la BAI. Mais il attend toujours le reste de ses investissements.
Le Curepipien indique qu’il se trouvait à l’étranger lorsque le gouvernement a introduit un nouveau plan de remboursement, en juillet, pour les clients des plans SCBG et Bramer Asset Management. Il a, à deux reprises, pris l’avion à cette époque mais est rentré à Maurice quelques jours avant la date butoir établie par le gouvernement.
Toutefois, il confie qu’il ne savait rien de ce plan. Il pensait que l’ancien plan de remboursement, élaboré par l’ex-ministre Roshi Bhadain, soit le paiement en quatre tranches, était toujours d’actualité. Lorsqu’il s’est rendu compte qu’il n’avait pas été remboursé, début octobre, il est allé se renseigner. Il explique avoir entamé plusieurs démarches mais il reste dans le flou.
Interrogé, le Chief Executive Officer de la National Property Fund Ltd, Sanjiv Issary, affirme que plusieurs communiqués et annonces à la radio ainsi qu’à la télévision avaient été émis. Ceux-ci faisaient état de la date limite pour que les souscripteurs aux plans Bramer Asset Management et SCBG, intéressés à se faire rembourser, se fassent connaître.
Sanjiv Issary souligne qu’une extension d’un mois avait même été accordée aux individus. D’ajouter que sur les 5 355 clients, environ 150 ne se sont pas inscrits au plan de remboursement. «Soit ils ne sont pas d’accord avec le nouveau plan de remboursement, soit ils ne veulent pas toucher leur argent pour diverses raisons. Dans le cas de ce monsieur, il m’est difficile, à ce stade, de dire s’il va être remboursé ou non», déclare-t-il.
Du côté du ministère des Finances, on dit qu’il n’y a aucune obligation légale de rembourser les retardataires.
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